Le blog des Entrepreneurs Heureux

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Passer à l’action intelligemment

Journal d’un entrepreneur, semaine 4. S’il y a bien quelque chose qui m’aide à rester motivé et concentré sur mon objectif, c’est le fait de passer à l’action.

Passer à l'action

« Prenez le temps de réfléchir, mais quand vient le moment de passer à l’action, cessez de penser et allez-y ! » Andrew Jackson

Cette semaine 4 de mon projet d’entreprise immobilière m’a permis de prendre réellement conscience de ce que représente la phrase « passer à l’action ».

Prenons des exemples concrets, cette dernière semaine j’ai fait mes premiers pas pour l’acquisition d’un bien vendu aux enchères.

Par ailleurs, nous avons, mon associée (ma femme) et moi, réalisé une opération qui va être très bénéfique pour notre projet : nous déménageons.

Ce plan d’action m’a amené à réfléchir et à tirer une conclusion irréfutable : si je n’étais pas passer à l’action, je n’aurais rien à dire ici. Je veux dire que je ne veux pas faire de théorie sur un sujet que je n’ai pas moi-même mis en pratique.

Mes deux investissements de la semaine

mesurer les risques et investir

« La rentabilité d’un investissement découle des moyens de financement mis en œuvre. » Japhet Nsanzumukiza

Parler de deux investissements dans la semaine, on dirait le loup de Wall Street qui parle. Eh bien non, pas du tout, je parle d’investissements à mon niveau.

Je veux te parler des deux opérations destinées d’une part à acquérir un actif, plus exactement de transformer un passif en actif en une paire de semaines.

Par ailleurs, si tu as lu l’article sur la semaine 3 de mon projet d’entreprise immobilière, tu connais mon intention de réaliser ma première acquisition d’un bien immobilier à travers les enchères.

Premier investissement : je transforme un passif en actif

« Ce qui fait un bon manager c’est la prise de décision. On peut utiliser les ordinateurs les plus fous pour étudier les chiffres mais en final il faudra faire un planning et passer à l’action. » Leo Lacocca

Il y a tout juste une semaine, mon associée (oui chérie, c’est de toi que je parle) et moi avons décidé de déménager. Pour l’appartement actuel, nous payons un crédit hypothécaire tous les mois. Cet appartement est donc par définition un passif puisqu’il ne produit aucun revenu.

Selon Robert Kiyosaki, la distinction actif-passif a une importance capitale pour être entrepreneur. Mais je reviendrai là-dessus prochainement.

Bref, nous déménageons et nous avons en fait deux bonnes raisons pour cela.

La première est que nous avons besoin de plus d’espace pour toute la famille. Nous sommes 4 pour 2 chambres. C’est un peu juste. A dire vrai, nous pouvions attendre facilement 2 ou 3 ans de plus sans problèmes car nos 2 enfants étant tout petits, il était facile de nous accommoder.

Et puis notre appartement est vraiment beau à voir et confortable été comme hiver. Nous l’avons bien chouchouté. Mais voilà que nous visitons un appartement que nous avons immédiatement adoré : on se voyait y vivre !

Ce que je viens de dire est important quand il s’agit de mettre en location ou de vendre ton bien immobilier. C’est une leçon que je ne dois jamais oublier : faire ressentir une expérience au futur locataire ou au potentiel acheteur.

Donc la décision est vite prise : nous déménageons et mettons en location l’appartement dans lequel nous vivons actuellement.

C’est la deuxième raison où je voulais arriver. J’avais depuis plusieurs mois dans l’idée de transformer notre appartement actuel en un actif. Il est pratiquement neuf, bien placé, à minutes de la mer et donc assez facile à louer. Ce sont autant d’éléments qui me faisaient penser que nous pourrions en retirer une très bonne rentabilité.

En conséquence, nous faisons d’une pierre deux coups : nous améliorons notre bien-être au quotidien et nous acquérons un nouvel actif très rentable à moindre frais.

En effet, mis à part l’achat de quelques meubles pour tenir prêt l’appartement que nous laissons, il n’y a rien d’autre à payer. Donc, comme je disais plus haut, pour quelques euros, nous agrandissons notre parc immobilier avec un deuxième actif en location.

L’idée était bonne, il fallait simplement passer à l’action. Ce que nous avons fait.

Deuxième opération : j’investis dans un bien aux enchères

« Tout investissement repose sur un espoir de gain. » Cyril Guedj

Comme je t’expliquais plus haut, je m’intéresse aux ventes aux enchères. Je crois que c’est un bon moyen d’acquérir à bon prix des biens immobiliers.

Mon objectif n’est autre que celui d’acheter de « petits » biens tels que des débarras ou des garages à bas prix puis de les revendre le plus rapidement possible. Avec le bénéfice, je réinvestis pour un nouvel achat et ainsi de suite jusqu’à ce que soit créé un capital actif conséquent.

L’idée est de me constituer un capital actif suffisamment important pour pouvoir investir par la suite dans des biens plus importants tels que des appartements pour mettre en location.

Donc, pour moi les opérations enchères ne sont pas là pour constituer pas ma source de revenus. Il s’agit d’un outil pour l’agrandissement de notre entreprise principale : la constitution d’un parc immobilier produisant des revenus mensuels réguliers.

Concrètement, cette semaine je n’ai pas encore réussi à mettre la main sur l’occasion qui va me permettre de dégager un bénéfice rapide. Pour le moment, j’ai perdu le premier bien et j’ai abandonné le deuxième qui m’intéressait au départ car trop cher à mon avis.

Cependant, ceci constitue pour moi une première victoire car je suis passé à l’action, ce qui m’a permis de commencer à connaître ce milieu et d’apprendre à moindre frais (en effet, je ne paie pour l’instant qu’une petite cotisation mensuelle à l’entreprise qui sert d’intermédiaire).

Comment passer à l’action

« Afin de pouvoir marcher droit, il faut passer à l’action. » Vincent Pelonero

Quand je reviens aux différents épisodes de ma vie, je constate une vérité terrible : j’ai souvent laissé se diluer des projets qui ont fini par disparaître dans le temps.

La peur de perdre, du ridicule, de ne pas être à la hauteur, ce sont toutes des raisons fortes et puissantes. Mais quand on apprend à mesurer les risques et que l’on passe à l’action, on apprend à gérer ces émotions et on y prend goût.

La peur se transforme en excitation.

Gérer la peur de perdre

Se jeter à l'eau

« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre. » Nelson Mandela

Aujourd’hui, je préfère de loin m’engager dans une direction, me rendre compte qu’il s’agit d’une erreur, tout arrêter et passer à autre chose plutôt que ne rien entreprendre du tout.

En ne faisant rien j’éviterais sans doute de gaspiller du temps, de l’argent et de l’énergie. C’est vrai. Je veux toutefois attirer ton attention sur mon exemple.

Si tu regardes les deux opérations que nous avons menées cette semaine, tu constates qu’elles n’impliquent pas notre ruine financière. En effet, la première ne nous coûte que quelques milliers d’Euros qui, financé avec un crédit, ne représentent que 100€ par mois environ.

La deuxième opération représente environ 49€ par mois pour la société intermédiaire des opérations d’enchères et un crédit mensuel de 100€ par mois environ pour acheter le bien. Ce n’est pas grand-chose et, si les opérations ne produisaient pas ce que nous espérions, nous pourrions y faire face.

Par contre, si tout se passe bien, le bénéfice des deux opérations est bien supérieur à tout ce que je pourrais obtenir avec un compte épargne.

Comme pour toute opération, je m’applique les principes suivants :

1. Je mesure les risques. Cela se traduit par : « si l’opération échoue, puis-je faire face aux conséquences ? »

2. Je mesure les bénéfices. Cela se traduit par : « si l’opération est un succès, combien je gagne ? 10%, 20%, 50% de bénéfice ? »

3. Si c’est bon, je n’hésite pas à passer à l’action.

Les conséquences de l’inaction

« Si un homme vide sa bourse dans sa tête, personne ne peut la lui prendre. Un investissement dans le savoir paie toujours les meilleurs intérêts. » Benjamin Franklin

Cependant, je connais maintenant les conséquences de l’inaction :

1. Ne jamais savoir si l’idée était bonne. En effet, tu peux théoriser tout ce que tu veux, écouter les opinions des autres (qui reposent la plupart du temps sur rien de plus que des « on dit ») mais personne, absolument ne peut connaître à 100% le résultat final.

2. Manquer les opportunités qui peuvent découler de toute idée de départ. Souvent, l’idée de départ se transforme et finit par produire quelque chose de totalement différent. Cependant, si tu ne tentes pas ta chance avec une idée de départ, souvent imparfaite, tu passes à côté de quelque chose de tout à fait différent.

Cela me rappelle Coco Chanel qui par exemple voulait être vedette de music-hall. C’est grâce à cette idée de départ qu’elle a rencontré les personnes qui l’ont finalement conduite vers sa carrière dans la haute couture.

3. Enfin et surtout, rater l’expérience qui va me permettre d’accroître mes connaissances et de développer mon sens de l’intuition. Dans toute entreprise personnelle, je crois fermement que tout s’apprend par l’expérience.

Si je n’avais pas réalisé ce premier investissement il y a quelques mois, je n’aurais pas appris ces quelques leçons que j’applique maintenant. Personne ne pouvait me les enseigner. Personne.

Je n’ai pas appris la patience dans le dictionnaire ou un cours de philosophie mais en commettant des erreurs, en vivant tout simplement.

Résumé

« Mieux vaut agir une fois avec les mains que de regarder mille fois avec les yeux. » Proverbe chinois

Passer à l’action permet donc de mettre à ma disposition des outils que l’inaction ne dévoile jamais.

Personne, à part toi-même ne pourra jamais te l’enseigner. La peur est notre pire ennemi s’il nous mène à l’inaction. C’est un allié s’il t’apprend à être prudent et patient.

Donc, cette semaine je crois que ma leçon est qu’il faut toujours passer à l’action et prendre note des choses à rectifier pour la prochaine fois.

Sur mon prochain post, je partage avec toi la suite des étapes auprès de cette société de vente aux enchères et des décisions prises vers le projet de création d’entreprise : peu à peu et pas à pas.

Bien entendu, je t’invite à me faire part de tes commentaires et suggestions ci-dessous. Plus j’en apprends, plus nous avançons tous en même temps.

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